Cette semaine, j’ai vu la pièce La Divine Miss V. de Mark Hompton et Mary Louise Wilson.

Sans tout dévoiler de l’intrigue, la pièce débute alors que Diane Vreeland, féroce rédactrice de Vogue, rentre à New-York après des vacances forcées puisqu’elle a été licenciée. Peu à peu, sa vie se dévoile et on se prend d’affection pour ce personnage hautain…

Évidemment, le lien est vite tissé avec Le Diable s’habille en Prada même si ce n’est pas le même registre. La Divine Miss V. oscille entre le drame et l’humour noir, un équilibre précaire qui créé parfois un sentiment de flottement. Claire Nadeau (souvenez-vous les émissions de Stéphane Collaro) interprète avec crédibilité un personnage profond, complexe, subtil.

Pour en savoir plus sur la pièce, c’est ici.

Et sinon, j’ai été voir Mirrors. Personnellement je lui mettrai « mention passable ». Trop de scènes gores à mon goût. Complètement inutiles, elles desservent le film en lui donnant un côté burlesque (ah, il est loin le pouvoir de la suggestion de Maître Hitchcock…). Quant à la fin… comment dire ? Les 20 dernières minutes partent dans tous les sens et l’épilogue est très mal exploité. J’ai remarqué que c’est un défaut récurrent de certains films américains. Comme si l’histoire avait été écrite sans fin et qu’il faudrait l’inventer pour clore le film. Dommage.